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Voici des liens pour telecharger des livres ou extrait de livres qui vous aideront a comprendre et pratiquer le boudhisme. 

 

Les Livrets du Refuge 

Ariya Nani
Sister Ariya Nani traduit les maîtres birman, donne des enseignements et dirige des retraites vipassana depuis plusieurs année dans les différents pays d'Europe, en Birmanie, Thaïlande et aux Etats-Unis. 
Ariya Nani est Suisse. Après avoir terminé ses études au conservatoire de Zürich, elle enseigna pendant quelques années et c'est durant cette période qu'elle commença à pratiquer la méditation dans différentes traditions bouddhistes. En 1992 elle part en Birmanie pour pratiquer sous la direction du Maître Sayadaw U Janaka, un maître réputé pour sa rigueur. C'est auprès de lui qu'elle prend les voeux monastiques. Après 12 années de pratique intensive de la méditation, son maître l'envoie en Occident répandre le Dharma.

 

Vivre à l’ombre de Metta par Ariya Nani

 

 

« Mieux que faire une offrande de cent pots de riz, pratiquez metta un seul instant ». Ces paroles du Bouddha montrent l’efficacité et les bienfaits de la pratique de metta. Metta est un mot pāli (où Pāli, parfois c’est en minuscule, parfois en majuscule) qui signifie amour bienveillant. Il existe d’autres traductions comme amitié, bienveillance ou amour  universel. Pratiquer mettā signifie rayonner de la bienveillance et souhaiter que tous les êtres soient heureux. Parfois metta est traduit par « amour ». Mais l’usage de ce mot est délicat, car il fait le plus souvent référence à la relation que l’on peut avoir dans un couple, entre amants ou  entre parents et enfants. Or ce type d’amour est le plus souvent basé sur l’attachement, la dépendance, le désir et de nombreuses attentes non exprimées. En d’autres termes, ce que l’on appelle généralement « amour » est attachement tandis que mettā est détachement ou amour  sans attachement. Metta est un état mental que l’on peut développer par la pratique. C’est un état d’esprit pur et  complètement désintéressé (mais pas dans le sens « sans intérêt » ; plutôt : sans désir pour des  profits égoïstes !) qui est bénéfique pour soi et pour les autres, dans l’ici et maintenant comme dans les existences futures.

Pour lire l’eBook:

http://www.youscribe.com/catalogue/tous/savoirs/religions/vivre-a-l-ombre-de-metta-2525799

Pour télécharger l’eBook:

https://mega.co.nz/#!q9g3DTwK!OAF1ecmV2oblgQFGoeLMBULrcc-ZhRcq9gjLGNUmwW0


L’essence de la vie
Le jeu des agrégats
Vivre à l’ombre de Mettā
Sister Ariya Ñani

 

Pour lire les 3 livres de Sister Ariya Nani

http://www.refugebouddhique.com/images/stories/documents/lt03_sister_ariya_nani.pdf

 

Maya la renonçante

Itinéraire d'une jeune paysanne qui rencontre le dhamma selon une voie peu commune.
Cette histoire, imaginée mais réaliste, montre combien les autres ne perçoivent pas les choses de la même façon que soi, tout particulièrement dans le renoncement.
(Source Dhammadana.org)

 

Cliquez sur le livre

 

 

Aiguiser les facultés de contrôle

Ce livre rassemble des enseignements relatifs aux neuf facteurs qui renforcent les facutés de controle du méditant vipassana , donné en 1992 par le venerable kundalà lors d'une retraite de 10 jours au centre Sadhammaramsi de Yangon .
Cliquez sur le livre
 
Vipassana de A à Z

Dans ce petit livre (ou plutôt livret), sont résumés les points essentiels de toute la démarche qui consiste à développer une connaissance directe de la réalité.

Ici, la démarche est prise en compte dès la motivation qui encourage à adopter un tel entraînement qu’estvipassanā, jusqu’à l’aboutissement final ; l’éradication des impuretés mentales.

L’aspect original de ce petit ouvrage est sa présentation : il se compose de 26 chapitres, un par lettre de l’alphabet, dont commence chaque mot clef de ces chapitres… Analyse, Bases, Commencement, Détachement, etc.

 

Extrait

P - Patience

La patience. Voilà probablement l’élément principal de toute la démarche qui nous conduit jusqu’à nibbāna. Un proverbe birman dit : « La patience mène à nibbāna ». La patience est la première vertu que nous devons développer si nous souhaitons acquérir la sagesse. Sans elle, aucun progrès n’est envisageable.

La patience, c’est savoir attendre en toute tranquillité, mais c’est aussi être capable de supporter tous les désagréments avec constance et résignation (ou tout au moins s’y entraîner). C’est aussi la tolérance.

La patience est donc primordiale, quelle que soit la durée de la retraite…    

 

Cliquez sur le livre
 
Enseignements sur vipassanā

Enseignements délivrés par le Vénérable Jaṭila, compilés par U Hla Kyaing, traduits par le moine Dhamma Sāmi en mai 2003. 192 pages (A5).

Résumé           

Série d’enseignements délivrés par un des principaux instructeurs disciples du très réputé Mahāsī Sayādaw. Ces enseignements furent destinés aux yogī (birmans et étrangers) venus effectuer une retraite vipassanāau « Mahāsī Meditation Centre » de Yangon (en Birmanie).

Les auditeurs étant plongés dans un entraînement intensif, ces sermons sont adaptés en conséquence. C’est ainsi que s’explique leur caractère très encourageant, voire parfois insistant sur les exhortations à la constance de l’observation des phénomènes, à la détermination et à la persévérance de l’entraînement.

 

Extrait

Le jeune novice lui posa la question suivante : « Comment vous y prendriez-vous pour attraper un iguane qui se trouve dans un monticule pourvu de six orifices ? »

Le mahāthera répondit : « Je boucherai cinq orifices et n’aurai plus qu’à attendre qu’il sorte par l’orifice restant pour l’attraper ».

Le jeune novice expliqua alors à son élève qu’il faut contempler tous les phénomènes physiques et mentaux qui se manifestent par les six orifices que sont l’œil, l’oreille, le nez, la langue, le corps et le mental.

Logo PDF Enseignements sur vipassanā (fichier PDF, 621 Ko)

 

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