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l'éveil de Bouddha


Le trône de la victoire

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là où gautama, reçoit de sotthiya l'offrande des huit gerbes de foins...

 

Une fois qu'il termina son repas, le renonçant Gotama pénétra dans une forêt de shorea robusta(espèce de saule) située près de la rivière, dans laquelle il pratiqua ānāpāna tout l'après-midi. En cette fin de mercredi de pleine lune d'avril de l'an 103 de la Grande ère, le futur Bouddha alla s'installer sous un banian : l'arbre de la boddhi. Avant d'y arriver, il croisa Sotthiya, un coupeur d'herbe. Épris d'une profonde admiration, Sotthiya voulut lui offrir quelque chose. Comme il n'avait rien d'autre que l'herbe qu'il transportait sur son épaule, il lui en offrit huit gerbes. Parvenu devant l'arbre de la boddhi, le noble renonçant y étala les huit gerbes d'herbes sur le côté est de l'arbre. À ce moment précis, un grand trône, nommé Aparājita (le trône de la victoire), d'une envergure de 14 coudées (environ 7 mètres) se dressa de dessous terre, à 4 coudées de l'arbre, juste à l'endroit où l'ascète Gotama posait les gerbes.

Le futur Bouddha s'assit, jambes repliées, sur le trône Aparājita, dressé spécialement pour lui.

Remarque : Toutes les représentations de Bouddha (statues, peintures, etc.) le montrent assis en lotus. Cependant, dans les textes canoniques, il est nullement précisé de quelle manière il était assis. On sait seulement que ses jambes étaient pliées et devant lui.

Il prit à ce moment une détermination irréversible :

« Quoi qu'il advienne de ce corps, que la chair et le sang sèchent de sorte à ne laisser que les os, la peau et les tendons ; puissé-je ne pas me lever de cet endroit tant que je ne serai pas parvenu au stade de bouddha. »

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Sur cette inébranlable promesse, il commença à pratiquer samatha, tant paisiblement qu'intensément, à l'aide du support ānāpāna. Le soleil n'était pas encore couché, lorsque Māra arriva accompagné de ses nombreux guerriers deva. Māra fit tout ce qui fut en son pouvoir pour empêcher le renonçant de poursuivre sa noble pratique.

Usant de sa sensualité et de son attachements aux multiples désirs de l’existence, tente de le détourner de sa voie. Bouddha va rejeter tout compromis et toute faiblesse en affirmant son vœu de libération intérieure.


Les pāramī
 (qu'on traduit souvent par « perfection », signifie littéralement «aller au-delà»)  de l'ascète Gotama étaient parvenues à pleine maturité. De ce fait, rien ni personne ne fut en mesure de constituer pour lui le moindre obstacle à l'éveil – qu'il était sur le point d'accomplir. Dès qu'il eut prononcé les paroles de sa prise à témoin, la terre s'est mise à trembler, en guise d'approbation. Cela eut pour effet d'effrayer Māra et tous les autres deva de son armée. Le noble renonçant vainquit le grand deva maléfique avant le coucher du soleil. Il put ainsi poursuivre en toute tranquillité son entraînement à la concentration sur ānāpāna.(meditation pour calmer l'esprit,la capacité a la concentration)


 

(bouddhistes)
Perfections
 
10 pāramī
dāna
sīla
nekkhamma
paññā
viriya
khanti
sacca
adhiṭṭhāna
mettā
upekkhā
   
 6 pāramitā 
dāna
sīla
kṣānti
vīrya
dhyāna
prajñā

La réalisation des jhāna


En développant la concentration sur ānāpāna, le renonçant Gotama parvint rapidement au sammā samādhi ce qui l'épargna de rāga (l'attachement), dosa (la colère), thīna (la paresse), middha (la torpeur), uddhacca (le vagabondage du mental), et kukkucca (le doute). Ensuite, il expérimenta le premier jhāna. De là, il continua son absorption jusqu'à expérimenter le deuxième jhāna. Ensuite, il poursuivit toujours son absorption, jusqu'à ce qu'il expérimenta le troisième jhāna. Après cela, toujours absorbé dans un profond samatha, il parvint au quatrième jhāna. De là, il continua de développer sa concentration jusqu'à expérimenter le cinquième jhāna. Il venait alors de réaliser les cinq rūpa jhāna.

Il continua son absorption en se déterminant, cette fois, à expérimenter à nouveau le premier rūpa jhāna. Une fois qu'il y parvint, il poursuivit jusqu'au deuxième rūpa jhāna, et ainsi de suite, jusqu'au cinquième (et dernier) rūpa jhāna. En continuant son absorption, il arriva à expérimenter le premier arūpa jhāna. De là, il continua son absorption jusqu'à expérimenter le deuxième arūpa jhāna. Ensuite, il poursuivit sans cesse son développement de la concentration jusqu'au troisième arūpa jhāna, en continuant jusqu'au quatrième (et dernier) arūpa jhāna. Il avait alors réalisé les 8 samāpatti (absorptions).

À ce moment-là, à l'aide de déterminations, il a ré-expérimenté tous ces jhāna de nombreuses fois, dans l'ordre, dans l'ordre inverse, et dans le désordre, en de très diverses combinaisons ; comme en les franchissant par deux (en allant du premier, au troisième et au cinquième, ou du quatrième au deuxième, etc.) Après cela, il développa la première des abhiñña (pouvoir psychique). De là, il ré-expérimenta tous les jhāna et cette abhiñña de nombreuses fois en de très diverses combinaisons. Après, il développa l'abhiñña suivante. De là, il ré-expérimenta tous les jhāna et ces deux abhiñña de nombreuses fois en les combinant de façons très diverses. Après, il développa l'abhiñña suivante et fit de même, jusqu'à développer toutes les abhiñña.


 

La réalisation de l'éveil et de l'omniscience

Pendant la première partie de la nuit (depuis le coucher du soleil jusqu'à son lever, la nuit se divise en trois parties de durée égale), le noble renonçant développa pubbenivāsa ñāṇa. Pendant la seconde partie de la nuit, il développa dibbacakkhu ñāṇa. Pendant la troisième partie de la nuit, il poursuivit toujours ses absorptions. Peu avant l'aube, il décida de dormir un instant. Ensuite, il s'est encore absorbé dans les jhāna, jusqu'au quatrième. À ce moment-là, il connaissait parfaitement les jhāna ; il prit conscience que non seulement ces états ne duraient pas, mais qu'ils étaient encore des états, rien d'autre que des états. Cela ne pouvait donc absolument pas être la libération.

La maturité de ses pāramī fut telle qu'il eut spontanément l'idée, à cet instant, de prendre ce jhāna comme objet d'observation. Il développa ainsi pour la première fois vipassanā. Alors qu'il porta son attention sur ce jhāna, il développa āsavakkhaya ñāṇa par l'expérimentation des quatre magga phala ñāṇaqui le conduisirent successivement à paccavekkhaṇā et à sabbaññuta au moment précis de l'aube. Il devint par conséquent – et désormais – Bouddha.


les 49 jours après l'éveil


7 jours sous l'arbre de l'éveil (pallaṅka sattāha)

Après être parvenu à l'omniscience, Bouddha demeura, sept jours durant, assis à la même place ; sous l'arbre de l'éveil, sur le trône Aparājita. Il porta profondément sa réflexion sur le paṭiccasamuppāda, les 12 causes interdépendantes qui constituent le principe régissant les existences de chaque être à travers le saṃsarā.

 

 

7 jours sur l'allée de joyaux (ratanacaṅkama sattāha)

Ensuite, Bouddha fit apparaître une allée de 60 coudées de long, placée perpendiculairement à la ligne qui partait au nord-est de l'arbre de l'éveil, et constituée de sept joyaux : or, argent, perle, émeraude, pierre précieuse, rubis et œil-de-chat. Il fit des allées et des venues sur cette allée, en marchant régulièrement, d'un pas modéré, sept jours durant.

 

 

7 jours dans l'abri de joyaux (ratanaghara sattāha)

Ensuite, Bouddha s'installa dans une kuṭī, constituée des sept mêmes joyaux que l'allée, créée pour lui par les deva, et située à 40 coudées au nord-ouest de l'arbre de l'éveil. Le Bienheureux y demeura sept jours durant, à réfléchir en profondeur sur les sept parties qui constituent l'abhidhamma. En parvenant à la dernière partie – le paṭṭhāna –, de la lumière émana de son corps, en six couleurs différentes : marron (nīla), or (pīta), rouge (lohita), blanc (odāta), teinte sombre (mañjiṭṭha), et un mélange de toutes les teintes (pabhassara). Des siècles plus tard, ces couleurs constitueraient le drapeau du theravāda. Ce drapeau se divise en six bandes verticales, représentant respectivement ces teintes, de gauche à droite : bleu, jaune, rouge, blanc, marron, et la dernière bande (censée représentée le mélange de toutes les teintes) se divise elle-même en cinq bandes horizontales, reprenant chacune la couleur d'une des autres bandes.

 

 

7 jours sous le banian Ajapāla (ajapāla sattāha)

Ensuite, il se dirigea à 32 envergures d'homme en direction de l'est de l'arbre de l'éveil, jusqu'à un autre banian, nommé Ajapāla, sous lequel il s'installa. Māra, avait observé Bouddha sans relâche dès l'instant où il était parvenu à l'éveil. Il a beau eu s'efforcer de trouver en lui des kilesā, mais en vain : il n'en vit pas le moindre. À cet instant, il conclut que Bouddha était bel et bien parvenu à l'éveil complet, et par conséquent à la libération des kilesā. Voyant qu'il eut échoué, le deva maléfique fut très consterné.

Apercevant leur père aussi attristé, Tahṇā, Arati et Ragā, les trois filles de Māra s'approchèrent afin de lui en demander la raison. Quand elles surent que c'est l'absence de kilesā de Bouddha qui fut la cause de l'accablement de leur père, elles tentèrent de le consoler :

« Ne soyez pas inquiet, père, nous allons corrompre le renonçant Gotama, nous allons provoquer en lui l'apparition de kilesā. »

Les trois devī prirent l'apparence de très jeunes femmes, au physique d'une beauté extraordinairement parfaite. Alors que les trois devī d'apparence humaine étalaient leur séduction d'une manière soigneusement raffinée, en dansant et en se trémoussant devant Bouddha, celui-ci leur annonça :

« J'ai vaincu tous les kilesā, je suis parvenu à l'omniscience : personne ne peut faire quoi que ce soit pour me corrompre. Votre jeu de séduction est susceptible de plaire aux puthujana, mais pour moi, bouddha ayant totalement éliminé les kilesā, vous ne présentez pas la moindre différence avec des cadavres qu'on jette dans les charniers. »

Impressionnées par l'intensité de la pureté dont rayonnait le Parfait, et par sa totale indifférence face à leurs charmes propres à séduire n'importe quel homme, les trois filles de Māra reconnurent :

« Vous êtes digne de recevoir de nobles offrandes, ainsi que d'être le maître des hommes, des devaet des brahmā. »

Constatant de fait que Bouddha avait bel et bien vaincu tous les kilesā, elles repartirent dans leur monde.

Pendant que le Bienheureux était encore assis sous l'arbre Ajapāla, un brahmane nommé Huṃhuṅka s'approcha de lui, prononça joyeusement quelques paroles de politesse et s'assit à une distance respectueuse de lui. À cette époque, il y avait beaucoup de brahmanes. Tous étaient très respectés et très écoutés. Certains s'adonnaient à des actes sains, alors que d'autres s'adonnaient à des actes malsains. Le brahmane Huṃhuṅka souhaitait connaître l'avis de Bouddha – qu'il croyait cependant n'être qu'un ascète sage. Il lui demanda donc :

« Hé, Gotama ! Qu'est-ce qui définit un brahmane ?

— Un brahmane (qui signifie littéralement « noble ») est quelqu'un qui s'est débarrassé de tous leskilesā comme on se débarrasse de quelque chose en le jetant à la rivière qui l'emporte dans son courant. Un brahmane est quelqu'un qui a éteint dosa (l'aversion) et māna (l'orgueil) comme on éteint un grand feu. Un brahmane est quelqu'un qui a éliminé rāga (l'attachement) ; il a sīla (la vertu) ; il est parvenu à nibbāna ; il a accompli tout ce qu'il y avait à accomplir. Seul un tel être est digne d'être appelé un brahmane. »

 

 

7 jours sous l'arbre Mucalinda (mucalinda sattāha)

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Ensuite, Bouddha alla auprès d'un étang situé à 51 envergures d'homme au sud-est de l'arbre de l'éveil, et s'assit sous un arbre du même nom, situé au bord de cet étang. Il goûta à la paix de nibbāna sept jours durant. Il y eut de fortes et incessantes précipitations pendant les sept jours, ainsi qu'un vent froid. Comme le roi des dragons-serpents, qui vivait dans l'étang, aperçut Bouddha, il se précipita auprès de lui avec l'idée suivante :

« Je vais le protéger contre la pluie, le froid, le chaud, le vent, le soleil, les serpents et les taons. »

(Le dragon-serpent ignorait que Bouddha était absorbé en nibbāna et que quiconque le fut était naturellement et parfaitement protégé de tout. Toutefois, son intention et son action furent génératrices de beaucoup de kusala.) S'enroulant autour de Bouddha, il fit sept tours autour de lui, et plaça sa tête juste au-dessus de lui, remplissant ainsi la fonction d'un parapluie, le cou gonflé pour le rendre large.

Au bout de sept jours, comme la pluie et le vent cessèrent, le dragon-serpent se déroula et prit l'apparence d'un homme juste pour pouvoir se prosterner convenablement devant lui. Émergeant de nibbāna, Bouddha prononça à haute voix :

« Heureux sont les arahant qui ont expérimenté nibbāna à l'aide des quatre magga ! Heureux sont les êtres qui ont éliminé dosa, rāga et māna ! Heureux sont ceux qui possèdent la patience ! Heureux sont ceux qui font preuve de bienveillance envers les êtres ! »

 

 

7 jours sous l'arbre Rājāyatana (rājāyatana sattāha)

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Ensuite, Bouddha se rendit sous un sapium baccatum, situé à 40 envergures d'homme au sud de l'arbre de l'éveil, pour goûter une fois de plus à la paix de nibbāna sept jours durant. Au terme de ces sept jours, comme il éprouva le besoin de se laver le visage, le roi deva Sakka se chargea alors de lui offrir de l'eau.

Deux frères commerçants, en provenance d'Ukkalā (actuelle région d'Yangon, au Myanmar), effectuaient un long voyage en char – en partant d'Ukkalājanapuda –, qui les amena près de Bouddha. L'un s'appelait Tapussa et l'autre Bhallikā. Le deva Bhummaso, qui fut autrefois (lors d'une existence passée) une parenté de ces deux frères commerçants, leur suggéra :

« Mes amis ! Le dernier bouddha vient d'apparaître ; il vient de découvrir les quatre nobles vérités. Rendez-vous auprès de lui, il se trouve en ce moment sous l'arbre sapium baccatum, tout près d'ici. Allez auprès de lui et offrez à ce noble Bouddha des gâteaux de riz au beurre sucrés et des gâteaux de miel (le deva savait qu'ils en avaient avec eux). Vous connaîtrez ainsi la prospérité durant de longs jours et de longues nuits. »

Contents des dires du deva, les deux frères marchands s'approchèrent de Bouddha. Ils se prosternèrent devant lui et s'assirent à une place convenable, avant de s'adresser à lui :

« Vénérable Bouddha, veuillez accepter ces gâteaux de riz au beurre sucrés et ces gâteaux de miel ! Si vous acceptez cette offrande, nous connaîtrons la prospérité durant de longs jours et de longues nuits. »

Demeurant immobile et silencieux, Bouddha n'accepta pas l'offrande, bien qu'il n'eut rien mangé depuis sept semaines. Les quatre deva surveillant l'univers arrivèrent des quatre points cardinaux, précisant aux deux commerçants qu'il n'était pas convenable d'offrir de la nourriture à Bouddha sans l'aide d'un récipient. Chacun créa un bol fait de joyaux pour l'offrir au Bienheureux. Comme Bouddha ne voulait pas accepter le bol d'un deva au détriment des trois autres, il les accepta tous les quatre. Comme il ne voulait pas non plus manger à l'aide d'un de ces bols, rendant alors inutiles les trois autres, il prit cette détermination en les acceptant :

« Puissent ces quatre bols ne faire qu'un ! »

Obéissant à son souhait, les quatre bols se fondirent en un seul bol, toutefois pourvu de quatre rebords. Une fois que Bouddha finit de manger, les deux frères commerçants se sont respectueusement prosternés à ses pieds, en lui disant :

« Vénérable Bouddha, nous croyons en vous, nous croyons en votre dhamma. Nous nous fions en vous, nous avons foi en vous. À partir d'aujourd'hui et aussi longtemps que nous vivrons, nous nous fierons à vous et à votre enseignement. »

Et à chacun de dire :

« Puissé-je prendre refuge en Bouddha ! Puissé-je prendre refuge dans le dhamma ! »

Ces deux frères marchands furent les deux premiers laïcs à prendre le double refuge. Avant de prendre congé, ils formulèrent une demande au Bienheureux :

« Ô noble Bouddha ! Pourriez-vous nous donner quelques-uns de vos cheveux afin que nous puissions rapporter quelque chose de vous à vénérer ? »

Exauçant la demande des deux frères, Bouddha cassa huit de ses cheveux qu'il leur remit.

Remarque : Aujourd'hui, et ce, depuis deux mille cinq cents ans, ces huit cheveux de Bouddha sont logés au sein du cetiya – faussement traduit par pagode – Shwedagon d'Yangon (Myanmar), ville d'origine des deux frères commerçants.

ENSEIGNEMENT DE BOUDDHA

 

Bouddha vint à la citée de Sarnath et retrouva dans le parc des cers les cinq ascètes qui l'avaient quitté. quand ils virent le bouddha, Ils réalisèrent qu'il avait atteint le plus haut état de sainteté.. Le bouddha commença à leur enseigner ce qu'il avait appris. Il fit un cercle sur le sol avec des grains de riz, représentant la roue de la vie que l'on parcours existences après existences. Cette enseignement fut appelé le sermon du parc des cerfs, ou encore "La mise en mouvement de la roue de la Loi." Siddhartha révéla qu'il était devenu un Bouddha, il décrivit les plaisirs qu'il avait connu en tant que prince, et sa vie de sévères pratiques ascétiques. Aucun de ces chemins ne pouvait mener vers le Nirvana. Le chemin juste est la Voie du Milieu, qui consiste à rester loin des extrêmes.

"Répondre aux exigences de la vie n'est pas condamnable," enseigne le Bouddha. "Garder le corps en bonne santé est un devoir, autrement nous ne serons pas capable d'allumer la lampe de la sagesse et de garder notre esprit ferme et clair." Bouddha leur enseigna alors le Dharma, qui consiste dans les quatre nobles vérités et l'octuple sentier. Les cinq ascètes et d'autres se joignirent au bouddha et l'accompagnèrent partout. Comme de plus en plus les rejoignait, le Bouddha organisa une Sangha, une communauté de bhikkus (moines ordonnés et plus tard de nonnes). La Sangha préserva le Dharma, et permit aux bhikkus de ce concentrer sur le but que représentait le Nirvana. A la saison des pluies ils s'installaient dans des Viharas (lieux de retraite). Upasaka, les disciples qui croyaient dans les enseignements du Bouddha, mais ne pouvaient suivre les strictes règles de la Sangha, étaient encouragés à suivre les cinq préceptes. Le Bouddha retourna à son lieu de naissance Kapilavastu, son père fut mortifié de voir venir son fils lui mendier de la nourriture. Bouddha embrassa le pied de son père et dit, "Vous appartenez à une noble lignée de roi. Mais j'appartiens à la lignée des Bouddhas, et tous ont vécu d'aumônes." le roi Shuddhadana se remémora alors la prophétie des brahmanes et se réconcilia avec son fils. La femme du Bouddha son fils et plus tard son cousin Ananda rejoignirent alors la Sangha.

Quand le bouddha eu 80 ans, un forgeron du nom de Cuanda lui offrit de la nourriture qui le rendit malade. Le Bouddha se forçat à voyager vers Kushinagara, il s'allongea sur le côté droit pour se reposer dans un bosquet d'arbres shala. Comme une foule de fidèles se rassemblait, les arbres fleurirent et répandirent des pétales sur le Bouddha. Le Bouddha dit à Ananda, "Je suis vieux et mon voyage s'approche de sa fin. Mon corps est comme une charrette délabrée maintenu ensemble par quelques courroies de cuir." Trois fois, le Bouddha demanda si l'on voulait lui poser des questions, mais tous restaient en silence. Finalement le Bouddha dit, "Tout ce qui est créé est sujet au déclin et à la mort. Tout est transitoire. Travailler pour votre libération avec diligence. Passant successivement par plusieurs états de méditation, Bouddha décéda et atteint le Parinirvana (la cessation des perception et de la sensation).

         chapitre 1 : l'enfance de siddharta gautama

chapitre 2 :la quête de vérité de Siddharta Gautama

 

Tag(s) : #Spiritualité -Sagesse

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