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La face cachée de Léonard de vinci

La soeur jumelle de la joconde

Depuis plusieurs jours, les médias alignés se fixent sur ce tableau – copie de la Joconde de L. Da Vinci – soi-disant réalisée par un élève du peintre, dit, la «Joconde du Prado».

Le chef d’oeuvre de Léonard de Vinci n’est plus seul. Le Musée du Prado a confirmé les révélations du Journal des Arts britannique. Le double baptisé “La Mona Lisa du Prado” se trouve dans la capitale espagnole et il serait daté approximativement du premier quart du 16ème siècle.

http://www.lefigaro.fr/assets/flash/jocondes/new_one.jpgimage004.jpg

 

Pourquoi y a t'il un 666 en bas a gauche ? Certainement qu'il manque le 1 puisqu'elle à été répertoriée à l'inventaire,de l’Alcázar de Madrid en 1666.Mais bon en nettoyant le tableau ils auraient pus récupéré le 1,si c'est cela bien sur.

joconde-marque-de-la-bete-666-peintre-copie-conxientia-eol-.jpg

 

 

Enfin voila ce qui m'a ammené a creusé un peu sur leonard de vinci et ces disciples.

 

 

La vie de Léonard de Vinci

                                  220px-Raffael_067.jpg

 

 

Léonard est le fils naturel de Piero, notaire au village de Vinci, et d’une paysanne de 22 ans, Caterina, qui prend grand soin du bébé, puis épouse, en 1457, Antonio, un paysan riche. Léonard recevra une éducation soignée. Dès l’enfance, il montre des qualités rares, une grande finesse de traits, un charme exceptionnel, une force corporelle peu commune alliée à une grande douceur de caractère. Adolescent, il fait déjà preuve de dons remarquables pour le dessin. Lorsque son père adoptif montre les croquis de Léonard à Andrea del V errocchio, ce dernier l’engage aussitôt comme discepolo (apprenti). Léonard est beau, atout supplémentaire pour servir de modèle. Il a probablement posé pour la statue de David, exposée au musée Bargello, à Florence.Verrocchio est homosexuel, mais rien ne permet d’affirmer que l’attachement que Vinci porte à son maître est autre que platonique. Verrocchio est peintre, sculpteur, mais également architecte et orfèvre. Léonard va profiter de la diversité de cet enseignement.

Gian Giacomo Caprotti, alias Salai

 En 1472, Léonard est maestro (maître), c’est-à-dire reconnu comme peintre professionnel. Léonard raconte dans son Journal ses aventures avec Sal A ïno. Celui qu’il surnomme « Salaï » (le diablotin) est capricieux, coléreux, voleur, mais Vinci lui pardonne parce qu’il ne peut se passer de lui… Le portrait de Salaï, qui se trouve à Oxford, montre un jeune homme gracieux aux cheveux ondoyants. On peut comprendre, en le regardant, la faiblesse et l’indulgence de Léonard. Salaï est très beau.

Vinci le présentera durant toute sa vie comme son « élève », bien que Salaï n’ait jamais tenu un crayon, ni produit aucune oeuvre d’art. Sur une planche remplie d’ébauches de machines, Vinci, comme pour se détendre, a dessiné un sexe masculin en érection pointé vers une belle paire de fesses. Un petit malin, probablement un de ses apprentis connaissant bien les goûts du maître, a écrit en dessous « Salaï »…L’inscription – qu’on peut voir à la bibliothèque de Windsor – a ensuite été à moitié effacée.

                                            280px-Saint_Jean-Baptiste-_by_Leonardo_da_Vinci-_from_C2RMF.jpg

Salai aurait servit de modèle pour Saint Jean Baptiste, 1513-1516 Ce Saint Jean-Baptiste presque monochrome est sans doute le dernier tableau de Léonard, son oeuvre testament. On y retrouve sa fascination pour l'ésotérisme, le mystère, l'ambigu. 

                      280px-Bacchus (painting)

             (Nous remarquerons dans les trois tableaux l'index de la main droite levé)

Bacchus, est un tableau attribué à Léonard de Vinci ou son atelier.

Dans cette oeuvre ont vois que c'est le méme personnage que le precedant 

ce tableau aurait été peint entre 1510 et 1515 mais il semblerait qu'il ait en fait été réalisé par un disciple inconnu de Léonard de Vinci probablement issu de son atelier. Parmi les peintres Lombards auxquels a pu être attribuée cette œuvre, on peut citer Cesare da SestoMarco d'OggionoFrancesco Melzi ou Cesare Bernazzano.

 

♣♣♣

En lisant les Carnets de Léonard, on découvre un génie universel. Ses dessins préfigurent les inventions des 19e et 20e siècles : parachute, mitrailleuse, char d’assaut, hélicoptère… Ses idées, Léonard n’avait ni les moyens techniques ni la force motrice pour les réaliser. Il est le premier à oser l’autopsie de cadavres, il comprend la circulation sanguine avant Bacon, Galilée et Pascal. C’est par crainte de passer pour un sorcier qu’il n’a pas poussé plus avant ses recherches, de peur de contrarier les lois de l’Église et de finir devant les tribunaux de l’Inquisition. Ses manuscrits ne sentent-ils pas le souffre ? Quels sont ces hiéroglyphes illisibles ? Simplement l’écriture à l’envers d’un gaucher, des caractères dont on ne peut découvrir la signification que dans le reflet d’un miroir…
La vie et l’oeuvre de Léonard prouvent à l’évidence le goût de l’artiste pour le corps masculin. Tous ses assistants sont d’une grande beauté, et, dans sa peinture, les visages d’hommes sont androgynes (Saint Jean-Baptiste), et les visages de femmes sont masculins (La Joconde). Léonard dessine nombre de nus masculins. Un des plus significatifs se trouve à la bibliothèque d’Oxford : Le Plaisir et la Peine représente une figure masculine avec deux paires d’épaules, deux têtes et deux pénis, issus d’un tronc unique. La partie du corps figurant « le Plaisir » est un garçon efféminé au regard équivoque ; la partie du corps représentant « la Peine » est un vieillard renfrogné. Il n’est pas nécessaire d’être psychiatre pour analyser ce dessin : « la Peine » représente Léonard ; « le Plaisir », le désir du peintre.

♣♣♣

Leonard de vinci accusé de viol

 

 

Agé de 24 ans, Léonard de Vinci comparait le 9 avril 1476, accusé de «sodomie active » sur la personne de Jacopo Saltarelli, 17 ans. L’acte d’accusation semble indiquer qu’il s’agit d’un viol collectif. Selon la loi en vigueur, les trois participants à ce viol risquent le bûcher. En fait, l’homosexualité est si répandue à Florence que la peine de mort n’est jamais appliquée. Aucun témoin ne se présente à l’audience. Comme la dénonciation était anonyme, le tribunal civil, contrairement aux tribunaux de l’Inquisition, ne peut condamner sans preuves. Toutefois, Léonard retourne en prison en attendant un complément d’enquête. Nouvelle audience, et, faute de preuves, le tribunal prononce, cette fois, un non-lieu. Vinci et ses camarades sont libérés, le 7 juin 1476.

Selon les minutes du procès, Jacopo Saltarelli, « la victime », est un prostitué notoire. Il est fort possible qu’il s’agisse d’un coup monté par les ennemis de la famille Vinci. Si Léonard a très mal supporté ses deux mois de prison – il en parle encore dans son Journal, en 1505 –, il ne renoncera jamais pour autant à s’entourer de jeunes et jolis garçons, qui, pour l’opinion publique, sont ses apprentis, modèles et assistants, mais en réalité ses amants. On ne lui connaîtra jamais aucune liaison féminine.

♣♣♣

En 1482, Léonard quitte Florence pour entrer au service de Ludovic Sforza, duc de Milan, en qualité de peintre, sculpteur, mais aussi comme architecte et ingénieur militaire. Lors de l’invasion des troupes françaises, en 1499, le roi Louis XII saura apprécier l’oeuvre de Vinci qui a déjà peint un grand nombre de chefs-d’oeuvre. À la mort du pape Alexandre VI Borgia, en 1503, Vinci doit se chercher un autre protecteur. Il retourne à Milan, engagé par le gouverneur français. Il poursuit alors ses recherches scientifiques sur des sujets aussi variés que la géologie, la botanique, la mécanique, l’anatomie, remplissant ses carnets de dessins.

♣♣♣

Mélzi

En 1506, Vinci rencontre Francesco Melzi, 16 ans, fils d’aristocrates lombards, beau garçon au visage ovale encadré de longs cheveux, très clair de peau, avec des yeux en amandes. À ce moment Salaï a environ 28 ans. L’amant en titre voit d’un mauvais oeil l’arrivée d’un rival plus jeune. Les scènes de jalousie se multiplient – on en a le témoignage par le Journal de Vinci. Puis, les choses s’arrangent. Melzi et Salaï acceptent de cohabiter auprès du maître et l’accompagneront dans tous ses déplacements.

♣♣♣

En 1513, Vinci se rend à Rome, espérant des commandes du nouveau pape Léon X, un Médicis. Léonard ne voit pas sans chagrin la renommée de Raphaël et de Michel-Ange, qui commencent à lui porter ombrage. Nous sommes en 1515, François Ier, victorieux à Marignan, met fin aux guerres d’Italie.

♣♣♣

Léonard part en france et meurt dans les bras du roi

En 1516, Léonard se brouille avec le pape et accepte l’invitation du roi de France, qui le loge superbement dans un petit manoir au pied du château d’Amboise. Les deux amants rivaux sont du voyage. Un document précise les pensions annuelles versées par le roi : mille écus à Vinci, quatre cents écus à Melzi, nommé « apprenti », et seulement cent écus à Salaï, nommé « domestique ».

 En 1518, Melzi retourne à Rome. Un an plus tard, Vinci meurt dans les bras du roi, désignant Melzi comme exécuteur testamentaire. Mais il n’a pas oublié de léguer quelques biens à son premier amant,
dont La Joconde, que Salaï, avant de mourir, en 1525, vendra à François Ier…

 

Voila ce qui est de la vie en gros de Léonard à present on va se pencher sur ses oeuvres,certaines tres énigmatiques.

 

Les oeuvres enigmatique de  Léonard de Vinci

 

La Dernière Cène
Léonard de Vinci - 1498

vinci la cene 1498

Cliquer sur l'image pour la voir en plus grand.

Au niveau composition, remarquons que les 12 personnages autour de Jésus forment 4 groupes de 3.

L'hypothèse faisant de Marie-Madeleine l'épouse de Jésus, ou du moins sa disciple la plus importante –plus importante que Pierre– se perd dans la nuit des temps. 
Mais elle a gagné de nouveaux adeptes depuis la découverte, en 1945, près de Nag Hammadi, en Égypte, de 46 documents remontant au IIe siècle. 
Parmi eux, des fragments de récits dont l'existence n'était connue jusque-là que d'une poignée d'universitaires et d'experts bibliques: Évangile de Pierre, Évangile de Philippe… et Évangile de Marie. 
En réalité, avec l'autre Marie, mère de Jésus, Marie-Madeleine est la femme la plus présente du Nouveau Testament. Elle est le premier témoin de la résurrection de Jésus ce qui, déjà, lui donne une importance considérable. Il y a consensus parmi les théologiens pour la décrire comme l’une des disciples du Christ et quelques historiens de l'art ont prétendu que c'est elle qu'on peut voir à ses côtés, dans le tableau de Leonard De Vinci, La Dernière Cène. 
Enfin, diverses légendes lui donnent une vie après le départ de Jésus, soit à Ephèse, soit dans le Sud de la France, où elle serait demeurée dans une grotte, plus de 30 ans (il existe un culte à son sujet dans la petite ville de Rennes-le-Château). 

vinci_la_cene_judas_pierre_jean.jpg     vinci_la_cene_1498_jesus.jpg

 

                                                       Pas de calice ou de coupe de vin devant Jésus sur la table de la Cène, pour                                                          ce sacrement du pain et du vin. Les pains également ne sont pas                                                                          "rompus".

 

Pourquoi n'y a t-il pas de calice dans ce tableau ? Car "La Cène" ne représente pas ce que l'on pense au premier abord. 

Léonard de Vinci s'est également représenté dans l'avant-dernier personnage qui discute à droite pour nous indiquer un message à découvrir dans son oeuvre. 

On reconnaît Marie-Madeleine par sa physionomie et aussi parce qu'elle croise les doigts. Madeleine est souvent représentée ainsi, les doigts entrelacés. Mais pourquoi a-t-elle ce visage incliné ? 

Autre indice : l'ensemble des corps de Jésus (robe rouge, manteau bleu) et Marie-Madeleine (robe bleue, manteau rouge), complémentaires, dessine un grand "M". 

vinci_cene_main_couteau--1-.jpg
Les bras tendus du troisième apôtre à droite juste à côté de l'autoportait de Léonard de Vinci ne retiennent-il pas votre attention ?

A noter la présence d'une main surnuméraire, armée d'un poignard, à hauteur de la table derrière le personnage du premier plan qui se retourne pour regarder Marie-Madeleine. 

On remarque tout d'abord que cet énigmatique poignard n'est relié à aucun des 12 apôtres figurant à côté du Christ. Alors s'agit-il pour autant d'un personnage surnuméraire ? 
Le poignard évoque-t-il la décollation de Jean-Baptiste (ainsi que pourrait le faire penser le doigt levé vers le ciel d'un des apôtres) ? 
Une menace pesant sur Marie-Madeleine ? 
Ou la mort d'un apôtre lors de ce banquet de conciliation ? 

Ou alors ne suggèrerait-il pas de découper des éléments du tableau afin de les faire glisser et coïncider après translation ? 

Mais plus étonnant encore ce visage surnuméraire incliné à droite du couteau et juste sous la barbe de l'apôtre au premier plan ! 



L'Eglise identifia le "disciple que Jésus aimait" à Jean et s'efforça d'occulter la présence de Marie-Madeleine, lors du dernier repas. 

 

Regardons la vidéo.

Prenons "La dernière Cène", inversons-la et superposons le calque ainsi obtenu sur l'oeuvre originale : 

Devant le Christ en bénédiction -tout vêtu de rouge- apparaît un calice bleu, plus étonnant sur la gauche du tableau surgit alors un Templier. 

Continuons de faire glisser la calque vers la droite. Devant l'avant dernier personnage de droite qui est le portrait de Léonardo une coupe du Graal faît alors son apparition.

vinci_cene_presentation.jpg

L'orientation des regards s'accorde bien ... à cette présentation de l'enfant (de 3/4 dos).Jésus aurait eu un fils avec Marie Magdeleine ,qu'il avait présenté lors de la Dernière Cène : "Celui-ci est mon corps, celui-ci est mon sang" . 

Cette hypothèse est plausible, puisque Jésus, était juif, et il était de coutume de se marrier. Le célibat était proscrit. N'oublions pas non plus, que l'Eglise condamne Marie-Madeleine comme une prostituée, alors que l'on sait de source sûr qu'elle descend d'une famille royale, la Tribu de Benjamin.

 

Ou est Jean l'apotre bien aimé de Jesus?

Pour certaine personne en fait, la figure à la droite du Christ est Jean, le disciple bien aimé. Il est souvent représenté comme un beau jeune homme aux cheveux longs. Il est invraisemblable de croire que les Dominicains, pour qui le tableau fut réalisé, aient accepté qu'il s'agisse d'une femme et que l'apôtre Jean soit absent.

 

 

Léonard et les miroirs

 

           Pour tenir ses écrits à l'abri des regards indiscrets, Léonard de Vinci avait l'habitude d'écrire de droite à gauche, si bien qu'il fallait un miroir pour lire ses manuscrits. Évidemment, ce procédé n'offre qu'une très faible protection, mais à son époque c'était assez efficace, puisque peu de gens savaient lire.

 

            Parmi les nombreuses notes que Léonard de Vinci nous a laissées, et qu’on a pris l’habitude de nommer les Carnets, il s’en trouve un certain nombre qui proposent au peintre le miroir pour modèle. C’est ainsi que, jetant quelques remarques en vue d’un traité de la peinture, Léonard prévoit d’écrire un chapitre intitulé : « Comment le miroir est le maître des peintres » (I, 251). Bien que cet ouvrage, comme de très nombreux projets laissés inachevés par le maître, n’ait jamais été publié.

En d’autres endroits, Léonard développe longuement l’analogie du miroir et du tableau : « On doit prendre le miroir pour maître – j’entends le miroir plat – car sur sa surface les choses offrent beaucoup de points communs avec une peinture ; en effet, la peinture, qui est sur un plan, donne l’impression du relief, et de même le miroir plan. La peinture est une surface unie tout comme le miroir ; elle est impalpable, car ce qui semble rond et détaché ne se peut entourer avec les mains ; ainsi du miroir [l’image virtuelle de la sphère, ce fruit par exemple, trompe l’œil et laisse croire qu’on peut la saisir ; mais ce désir est déçu et la main ne rencontre qu’une plate peinture]. Miroir et peinture présentent les images des choses baignées de lumière et d’ombre, continue Léonard. L’un et l’autre semblent se prolonger considérablement hors du plan de leur surface. Et comme tu sais que le miroir te montre des objets distincts grâce à des contours, des ombres et des lumières, et qu’en outre tu disposes parmi tes couleurs d’ombres et de lumières plus puissantes que les siennes, il est certain que ta peinture, si tu sais bien la composer, fera également l’effet d’une chose naturelle vue dans un grand miroir » 

 

Quelques peintures et dessin du maitre 

La Dame à l'Hermine
 L'Adoration des Mages
 La Joconde
 La Vierge aux rochers
 
 Ingénieur militaire 
 Dessin anatomique 
 Proportions Humaines 

Source : t3m.voila.ne

             http://gayscelebres.hautetfort.com

 

             http://www.neotrouve.com

             http://fr.wikipedia.org

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