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Ne pas souffrir par amour n’est pas toujours facile, on est dans la peur d’une nouvelle relation, on se demande si l’autre est sincére. Dans beaucoup de relation cet peur proviens souvent du manque de confiance en soi, de trop d’attachement. J’ai donc chercher dans le boudhisme la facons de vaincre tout ces maux.

Prenez en compte que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. S’il n’y avait pas de risques, alors tout le monde agirait, ce qui rendrait les gens « ordinaires » et non « grands ». Démarquez-vous des autres comme celui qui peut non seulement prendre des risques, mais qui apprécie de le faire.

Qu’est ce qu’aimer ?

 

Nhat Hanh note en essence qu’aimer l’autre c’est le comprendre. Et par comprendre, il entend: être capable de ressentir, sans jugement, le profond sentiment d’insatisfaction qui fait souffrir la personne qui est face à nous. Comprendre l’autre commence par créer suffisamment d’espace en soi pour d’abord se comprendre soi-même et pour ensuite pouvoir accueillir l’autre.

 

Souvent, nous désirons une personne non pas parce que nous l’aimons et la comprenons véritablement, mais pour nous distraire de nos propres souffrances. Lorsque nous apprenons à aimer et à comprendre qui nous sommes, ainsi qu’à développer une vraie compassion envers soi-même, alors nous pouvons vraiment aimer et comprendre la personne en face de soi.

Nous ne sentons parfois vide avec un grand sentiment de manque. Nous n’en connaissons pas la cause: c’est très vague, mais ce sentiment de vide en soi est bien présent. Nous espérons que quelque chose de mieux arrive pour nous permettre de nous sentir moins seuls, moins vides.

Lorsque nous utilisons l’autre pour assouvir nos attentes, ce qui n’est bien sûr pas possible, nous allons continuer à nous sentir vides. Chez la plupart des gens, il y a ce désir continu et cette attente que quelque chose de mieux va arriver.

L’essence de l’amour bienveillant est d’être capable d’offrir de la joie. Vous pouvez être comme un rayon de soleil pour une autre personne. Vous ne pouvez pas offrir de la joie tant que vous ne l’avez pas en vous. Donc, construisez un refuge en vous, en vous acceptant et en apprenant à vous aimer et à vous guérir. Apprenez à pratiquer la pleine conscience de telle façon à pouvoir créer ses moments de joie pour votre bien-être. Alors seulement, vous aurez quelque chose à offrir à l’autre personne.

Lorsque vous aimez une personne, il doit y avoir de la confiance et de la complicité. L’amour sans confiance n’est pas tout à fait de l’amour. Bien entendu, vous devez d’abord commencer par avoir de la confiance et du respect envers vous même. Sachez que vous avez de la bonté et de la compassion en vous. Vous faites partie de l’univers; vous êtes fait de poussières d’étoiles. Lorsque vous regardez la personne que vous aimez, vous voyez qu’elle est aussi faite d’étoiles et qu’elle porte l’éternité en elle.

Aimer sans savoir comment aimer blesse la personne que l’on aime. Pour savoir comment aimer, nous devons les comprendre. Pour les comprendre, nous devons les écouter.

Le plus vous comprenez une personne, le plus vous l’aimez; le plus vous l’aimez, le mieux vous la comprenez. Ce sont les deux faces d’une même réalité. L’esprit d’amour et l’esprit de la compréhension sont identiques.

Reprendre confiance en soi.

L’amour de l’autre peut donner l’impression de combler ce manque, en soi, de ne pas savoir s’aimer, en recouvrant l’angoisse d’un voile de tendresse et de sécurité très aléatoires, mais c’est une illusion aussi dangereuse que vaine. Lorsque l’on ne s’aime pas, on est dans l’attente d’un amour inconditionnel, et ce type de demande conduit immanquablement à mettre à l’épreuve l’amour de l’autre constamment, sans relâche. C’est s’obliger à vivre en permanence avec la peur au ventre, et dans l’incertitude d’être réellement aimé.

Ne plus avoir de doute sur soi même.

Le bébé et le petit enfant ne devraient avoir aucun doute sur eux-mêmes, aucun a priori sur leurs capacités et leur valeur. Qui infiltre le trouble ? Les parents et le regard d’autrui, le jugement.

Mais pourquoi l’entourage a-t-il une aussi grande importance pour l’être humain ? Parce que l’on veut plaire. Le petit enfant aspire à être aimé, l’adulte désire séduire son partenaire, contenter ses amis, satisfaire son patron. Et si l’on croit perdre l’estime des autres, inconsciemment, on abandonne peu à peu sa confiance en soi.

Mais cette course perpétuelle à la recherche de la opinion d’autrui est épuisante pour l’esprit, parce qu’elle est impossible à gagner. Vouloir plaire à tout prix, se forcer à faire toujours mieux pour être reconnu sont des solutions fatigantes moralement et physiquement.

Retrouver sa confiance en soi, c’est vivre libre du regard des autres, c’est être en paix parce que l’on croit en sa véritable force et son inaltérable perfection.
Les citations bouddhistes donnent à réfléchir et aident à reconquérir la confiance en soi-même.

Les représentations magnifiques que l’on peut voir de bouddha sont l’image même de la confiance en soi, de la tranquillité et de la sérénité. Bouddha est centré, stable et paisible. Toutes ces possibilités sont en vous, il vous faut à présent aller les chercher et les révéler à vous-même. Aidez-vous des citations de bouddha quand vous doutez, elles vous éclaireront et vous rempliront de paix.

 

C’est moi, c’est l’autre, conçoit-on. Dépouille ce lien qui rend captif, c’est ainsi qu’on se libère de soi-même. » (Saraha)

 

Cette citation de Bouddha révèle beaucoup de choses sur la confiance en soi. Libérons notre esprit de l’autre et nous serons libres.
Vivre en permanence en pensant aux prétendues critiques des autres n’apporte qu’anxiété, découragement et peur.

« Quand il y a soi, il y a conscience de l’autre. De soi et de l’autre naissent attachement et répulsion et de la combinaison des deux proviennent tous les maux. » (Dharmakirti)

 

Cette citation bouddhiste est riche d’enseignements quant à notre rapport aux autres et la dépendance que l’on a envers eux.
Dans toutes interactions sociales, on veut plaire, on veut séduire, mais pour beaucoup d’entre nous il y a blocage.

Et pourtant, cet autre qui nous fait peur a lui aussi des angoisses, des peurs enfouies. Ne perdez jamais de vue cela. La personne la plus à l’aise, la plus charismatique a toujours une petite faille. Regardez la personne en face de vous et pensez à elle comme à un petit enfant fragile et sensible.

 

 

Une citation bouddhiste bien ancrée dans le cœur peut changer votre monde et vous transformer. La confiance en soi se trouve dans la paix intérieure. les yeux et respirez. Pensez à Bouddha. Entrez dans une réunion, marchez dans la rue en détournant votre esprit de vous-même, mais aussi des autres qui marchent dans leur bulle.

Regardez le vent dans les branches, prêtez attention aux bruits.Quand vous parlez à un interlocuteur qui vous impressionne, écoutez le son de sa voix, regardez en lui l’enfant qu’il a été. Gardez à l’esprit que son air sévère cache mille autres soucis que vous.

 

Se détacher des émotions négative.

 

Le bouddhiste utilise le terme de klesha pour désigner toutes ces émotions destructrices, ou dites négatives – non pas au nom d’un jugement moral, mais parce qu’elles génèrent de la souffrance. La colère, par exemple, que l’on ressent quand notre ego est menacé, quand on nous empêche de faire ce que l’on veut ou quand on nous “prend nos jouets” : c’est la colère égocentrée, destructrice. Celle-là, il faut tout faire pour ne pas en être esclave. Cela ne veut pas dire qu’il faille l’étouffer, la réprimer comme une bombe à retardement que l’on irait cacher dans un coin de notre tête, mais la laisser s’évanouir, se défaire d’elle-même, et puis… fini ! On n’en parle plus, on passe à autre chose. C’est affaire d’entraînement de l’esprit, ce que permet entre autres la méditation. il s’agit de savoir ce que vous faites d’elle : est-ce que vous la laissez passer dans le ciel comme un oiseau qui passe sans laisser de trace ? Auquel cas, elle ne fera de mal à personne, et dix, cent ou mille autres peuvent bien venir, le ciel restera toujours le même. Ou est-ce que vous vous y agrippez et la laissez envahir votre esprit ? Alors vous en devenez l’esclave. Toutes les études en neurosciences confirment que si vous laissez exploser une émotion à chaque fois qu’elle vient, vous renforcez votre tendance à cette émotion, c’est-à-dire que vous la ressentirez plus facilement et plus souvent. Et cela vaut tout autant pour la colère que pour la compassion !

Il s’agit de lâcher prise sur ses attachements, sur ses émotions nuisibles, mais pas sur sa vigilance et sa présence d’esprit.

 

Contrôler ses émotions, c’est aussi, pour le bouddhiste, s’efforcer de faire naître et de cultiver en lui les émotions positives. Comme l’amour altruiste. Le dalaï-lama  pleure presque chaque matin durant sa méditation, en pensant à la souffrance des êtres. Voilà, pour le bouddhiste, l’émotion positive par excellence : la compassion. Et voilà la fin de l’ego. Pleurer sur soi, quel intérêt ? Soit cela vous est facile, et vous laissez votre esprit se remplir d’un amour inconditionnel. Soit, pour déclencher cet état d’esprit, vous pouvez penser, par exemple, à un enfant qui vient vers vous plein de confiance, et n’avoir pour lui d’autre souhait qu’il grandisse en sécurité, en bonne santé, qu’il s’épanouisse… Partant de là, vous aurez reconnu ce goût particulier de l’altruisme, vous pourrez le laisser envahir votre esprit, et ce, pendant dix minutes, puis quinze, puis une heure, puis toute la journée. Au lieu de ne durer que dix secondes, une émotion positive vous aura porté tout ce temps !

 

Tag(s) : #Spiritualité -Sagesse

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